Digital : Des métiers techniques dans le numérique en Martinique

Bonsoir Rodrigue et bonsoir à vous qui nous écoutez sur votre poste de radio, sur le site rci.fm, l’application RCI ou qui nous regardez en Facebook Live sur la page RCI Martinique. 

Bienvenue dans Les mercredis connectés, votre émission dédiée à l’actu du numérique et des tendances tech, que je coanime avec Manuel Mondésir, directeur d’awitec bonsoir Manuel, 

Développeur web, développeur d’applications mobiles, administrateur réseau : qui sont ces petits génies qui se cachent derrière nos connexions internet, nos sites ou nos applis préférées ? 

On poursuit notre série sur les métiers du numérique et surtout les moyens de s’y former. La semaine dernière, nous vous avons emmenés en immersion au sein d’une agence digitale à la découverte des fonctions de community manager, account manager, Ux désigner ou encore chef de projet digital, le replay est toujours disponible d’ailleurs sur notre site rci.fm.

Ce soir, on aborde des postes plus techniques mais non moins fondamentaux dans l’écosystème numérique avec nos invités, Manuel  

En effet Katleen… avec nous en studio  : 

  • Lina VON PACZENSKY, co-fondatrice du centre de formation Caribbean Founders Institute
  • Aline PANCRATE, Responsable Marketing à l’Institut Martiniquais de Formation pour Adultes, l’IMFPA
  • Guliano GUSTAVE, Formateur Concepteur développeur d’applications à l’IMFPA
  • Elodie SEBAS, Responsable Produit chez Dauphin Télécom 

 

Les mercredis connectés saison 1 épisode 19, c’est parti ! 

 

Durant l’émission nous avons traité les thématiques suivantes :

Coup de projecteur ce soir sur les métiers techniques du digital et les formations qui existent pour y accéder. Le directeur de Pôle Emploi l’a confirmé récemment dans ce studio, il y a de plus en plus de besoins et d’opportunités.  

Dans cette première section de notre émission, Aline PANCARTE et Guliano GUSTAVE révèlent à l’antenne la mission de l’IMFPA et leur fonction au sein de cet établissement.

Aline PANCRATE, Bonsoir.

Vous êtes Responsable Marketing à l’Institut Martiniquais de Formation pour Adultes, l’IMFPA.

Pouvez-vous nous présenter ce qu’est l’IMFPA ? Quels publics visez-vous ? Où vous situez-vous exactement ?

Alors l’IMFPA, c’est l’Institut martiniquais de formation professionnelle pour adultes.

Comme vous avez dit, on remplace l’AFPA. Donc c’est un organisme de service public puisque nous sommes sous contrat de service public avec la CTM, la collectivité de Martinique, pour mettre en place des actions de formation pour les différents publics de 16 à 60 ans.

Aujourd’hui, votre offre de formation est organisée en filière. Quelles sont ces filières ? 

Alors on a plus d’une vingtaine de filières, donc principalement les filières dans les métiers en tension, donc le BTP, l’hôtellerie, la restauration, les métiers de l’informatique, les métiers du commerce, de la médiation sociale, un peu de tout dans tous les domaines d’activité.

Mais on vous a posé déjà beaucoup de questions, où est-ce que vous êtes situé ? 

Il y a plusieurs sites alors ? 

Alors, nous sommes répartis sur tout le territoire, nous avons à peu près 4 sites de formation, donc à Trinité, au François à Schoelcher et à Dillon. 

De plus, nous sommes présents également au centre pénitentiaire de Ducos.

Approximativement, combien de personnes avez-vous accueillies en formation à l’IMFPA en 2022 ? Les filières techniques sont-elles prisées ?

Nous avons accueilli plus de 1 300 stagiaires, nous avons formé plus de 90% pour des formations qualifiantes.

Pourquoi est-ce important pour l’IMFPA de former sur les métiers techniques du Numérique ? Comment ciblez vous les formations à mettre en place ? 

Il y a beaucoup de demandes, alors on a toute la partie informatique, réseaux, informatiques numériques en charge de former les stagiaires et puis tout ce qui est secrétariat mais qui est lié aussi au réseau digital.

D’accord, comment est-ce que vous créez et ciblez les formations ? 

Est-ce que c’est par rapport à justement des métiers en tension ? 

Nous nous appuyons beaucoup sur le BMO du Pôle Emploi, c’est une enquête qui est effectuée par Pôle emploi sur les besoins en main-d’œuvre du territoire.

On travaille beaucoup avec les socioprofessionnels d’ailleurs, qui sont dans une commission de perfectionnement que nous avons et qui constituent des syndicats de professionnels, des syndicats de salariés et des élus et qui valident l’offre de formation de l’institut. 

Alors justement sur les métiers techniques du numérique, est-ce que ça fait vraiment partie des besoins aujourd’hui ?

Tout à fait, ce sont des formations, on développe toute la partie réseau parce que c’est très demandé. On a besoin de plus en plus dans des entreprises, des personnes qui sont formées, qualifiées pour tout ce qui est réseaux, systèmes réseaux et toute la partie digitalisation vient en appui après pour permettre aux entreprises de mieux faire face à la concurrence et mieux communiquer avec leur clientèle.

Alors, Guliano GUSTAVE vous êtes formateur concepteur développeur d’applications à l’IMFPA.

En quoi consiste votre métier ?

Mon métier c’est de former des professionnels dans la conception, le développement d’applications, c’est-à-dire en fin de formation, ils ont la capacité de concevoir des applications pour l’ordinateur, des applications pour le téléphone portable ou des sites internet.

En prenant l’exemple d’une des formations dans lesquelles vous intervenez en tant que formateur, pouvez-vous nous expliquer comment vous vous y prenez pour enseigner les compétences techniques ? 

La formation que j’anime en conception, développement d’applications, c’est une formation qui se déroule sur 13 mois, il y a une phase d’intégration et de mise à niveau dans un premier temps. 

Ensuite, le premier trimestre on va faire principalement du développement web, le deuxième trimestre du développement d’applicatif et puis le troisième trimestre on va monter en compétences.

On va faire l’application de développement pour ordinateur du Destop et par la suite les stagiaires, ils vont en PAE, c’est-à-dire en période de stage avec un certain bagage de compétences.

Y a-t-il des prérequis nécessaires pour parvenir à suivre le rythme dans ces formations techniques ? 

Le premier prérequis, c’est la curiosité, d’accord, c’est le premier. 

Ensuite, il y a des prérequis avec l’administration générale, c’’est le BAC.

Est-ce que ça veut dire que quand on sort de formation avec vous, on est vraiment tout de suite employable, capable de concevoir, développer des applications pour des entreprises ?

Vous savez, certains de nos stagiaires ils sont prêts à payer pour faire le stage chez eux. C’est dans certaines entreprises et certains de nos stagiaires à la sortie, ils ont déjà leur emploi. 

Mais nous on a développé une faculté chez les stagiaires à l’IMFPA, qu’après la crise, le marché était ouvert.

Donc on a développé la faculté de rechercher du travail en remote c’est-à-dire à distance. Donc on a des stagiaires de belles réussites qui sont en Martinique et qui se réveillent à 3 heures du matin.  Ils travaillent avec la distance avec la France.

Et surtout, il y a quelque chose, c’est que nos formations ne sont pas que sur le domaine technique. 

On a des formations digitales, on apporte un plus au niveau de l’anglais parce qu’on a vu que l’anglais c’était manquant pour les stagiaires. 

 

Dans cette seconde section de notre échange, Lina VON PACHENSKY nous présente le CFI.

Très bien, Lina VON PACHENSKY, vous êtes cofondatrice du centre de formation Caribbean Founders Institute.

Est-ce que vous pouvez vous présenter brièvement ? 
Qu’est-ce que le CFI ?

Bonsoir, merci déjà pour l’invitation donc, le CFI est un organisme de formation qui est spécialisée dans la montée en compétences autour du numérique.

Donc on aide tout public à prendre en main l’outil à s’en servir pour être plus efficace. 

Donc on propose des formations courtes pour des salariés sur des thématiques comme la bureautique ou des outils spécifiques ont fait une partie de médiation numérique pour aussi accompagner des publics qui sont vraiment éloignés du numérique, à le prendre en main et à faire par exemple des démarches administratives et le troisième pilier, ce sont les formations longues qu’on propose pour former aux nouveaux métiers autour du numérique.

Donc là, c’est une formation certifiante sur les différentes thématiques.

Donc, on est situé à Lakou Digital, donc en plein cœur de Fort de France.

Le Wagon est un des leaders mondiaux de la formation aux métiers de la tech. Une formation “Le Wagon” dans le développement web est actuellement proposée en Martinique en collaboration avec Pôle Emploi et votre centre de formation. À qui se destine cette formation ? Quelles en sont les modalités ?

Effectivement, on a, on vient de terminer la troisième promotion de développeur web avec le wagon et euh, c’est un concept assez particulier parce que c’est une formation très courte et sur les 5 mois pour obtenir un bac +3, dans le domaine de la programmation, donc une formation très intense avec une petite période en entreprise aussi donc très concret. 

Nous, on est surtout le partenaire pour aussi accompagner les stagiaires à être en contact avec les entreprises sur place parce que c’est ça où on excelle et on peut ajouter à notre valeur.

Et du coup puisque vous dites qu’on est déjà sur la troisième promotion, est-ce que finalement on se rend compte qu’il y a vraiment des débouchés pour le développement ?

Alors effectivement il y a des personnes qui travaillent en remote, c’est une opportunité pour les développer web d’être à distance avec le Canada ou la France métropolitaine. 

Il y en a qui se sont mis à leur compte, il y en a qui sont aussi embauché en tant que chef de projet ou autres, donc dans le domaine de la formation. 

Donc en général, la formation est très courte, donc on reste sur des profils qui sont juniors, moins expérimentés et on les met surtout en lien avec la communauté des développeurs en Martinique aussi pour qu’ils puissent continuer à échanger, à monter en compétences et à s’entraîner pour faciliter l’intégration dans le marché du travail.

Parmi les formations techniques que vous proposez, quelles sont celles qui répondent le plus selon vous à un besoin en Martinique ? 

Alors on fait aussi des formations comme a été mentionné en amont sur le réseau. 

Donc tout ce qui est gestion des données, la data, donc tout ce qui est aussi la sécurité, la configuration, la prise en main des data center etc.

Donc sur ça, il y a effectivement énormément de besoins.

Donc on propose la formation initiale de techniciens de maintenance informatique et aussi par la suite administrateur réseau qui permet vraiment d’avoir un parcours de qualité sur ce domaine. 

Et on a les retours des entreprises aussi qu’il y a des besoins dans ces domaines. 

La deuxième formation qu’on fait c’est donc tout ce qui correspond à la création d’éléments graphiques, le développement de Front end, de sites web qui est très sollicité auprès des agences de communication mais aussi des entreprises qui ont des sites d’e-commerce.

Donc sur ça, on voit vraiment un vrai besoin et on continue à les proposer.

Alors on a ici 2 organismes différents, avec des formations qui peuvent éventuellement se ressembler, qu’est-ce qui distingue finalement vos deux organismes ? 

Comment choisir quand on souhaite aller dans cette direction, est-ce qu’il y a des différences ?

Alors déjà, il y a une différence de taille. 

Nous, c’est très beau, être honnête, ça fait 4 ans qu’on est sur le marché. 

En Martinique, on propose des formations, donc on est encore sur 3 promotions de formation longue en cours, donc on est sur une quarantaine à une cinquantaine d’étudiants.

Après, ce qui pour nous est très important et ce qui nous différencie, ce que je pense, c’est qu’on ajoute à toutes les formations techniques un module transfert sur la posture professionnelle de la communication.

Donc aussi pouvoir mieux intégrer par la suite le monde professionnel en sachant comment se portait comment communiquer, comment se mettre en avant, mais aussi sensibiliser à son environnement.

Donc effectuer de la sensibilisation au développement durable, au risque majeur parce que ça fait partie de notre territoire, ces conditions. 

Et pour être un professionnel éveillé, il faut aussi connaître son environnement. 

Et vous, qu’est-ce que vous mettez en avant pour séduire vos stagiaires à l’IMFPA ? 

Alors déjà nous proposons des formations qui sont un peu plus longues.

Donc 12 mois pour développer web, 13 mois pour concepteur développeur d’applications, les formations techniques de réseaux c’est entre dix et douze mois. 

Les formations sont basées surtout, sur la pratique professionnelle donc on a des plateaux techniques dédiés aux différentes actions de formation.

Et puis des périodes de formation, des périodes de stage qui sont plus ou moins longues pour ces formations qui sont déjà assez longues. 

Et puis l’autre atout que l’on met en place et qui concerne toutes nos formations, ce sont les formations qui sont déjà prises en charge à 100% et rémunéré pour les stagiaires demandeurs d’emploi.

Dans cette dernière partie de notre émission, Elodie SEBAS nous rend compte de son quotidien en tant que Responsable Produit dans une agence de Telecommunication.

Elodie SÉBAS, vous êtes Responsable Produit chez Dauphin Télécom, pouvez-vous nous présenter brièvement votre entreprise ?

Alors Dauphin Telecom, c’est une entreprise qui travaille donc sur le sport fibre, c’est-à-dire  qui déploie la fibre dans la Caraïbe, la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane, Saint-martin, Saint-barthélemy. 

On a aussi des data center, on développe la téléphonie, donc on est pionnier sur la téléphonie dans la Caraïbe. 20 années d’existence depuis Saint-martin, donc voilà, Dauphin télécoms.

Vous êtes Responsable produit, mais auparavant vous étiez administrateur réseau et systèmes toujours dans la même entreprise.


À quoi ressemble le quotidien d’un administrateur réseau et systèmes ? 

Alors ça va un petit peu dépendre. 

On a une partie qu’on dit donc de production, va gérer les tickets, gérer des incidents, voire un petit peu faire du dépannage.

Donc on est sur la réactivité, on a une partie aussi proactive. 

On va justement essayer de creuser, chercher des incidents et on va essayer de trouver de nouvelles solutions.

Nous avons aussi une partie où on va justement créer justement des nouveaux systèmes. Et donc on est vraiment dans le système et réseau qui se séparent de plus en plus.

Alors nous avons échangé en off vous avez été formé en France hexagonale, quelle formation vous avez suivi pour avoir ce poste aujourd’hui ?

Alors moi j’étais dans un centre de formation.

D’ailleurs j’ai fait tout mon cursus en alternance, donc je suis allé jusqu’au master.

Effectivement, pour avoir le certificat d’ingénieur système et réseaux. 

Pouvez-vous nous citer d’autres types de métiers techniques que nous pouvons retrouver dans un opérateur télécoms comme le vôtre ?

Alors on aura le technicien d’intervention, qui va agir sur le terrain.

Là, on va parler de différents volets de télécoms donc on aura ceux qui vont déployer donc euh, la fibre, on aura aussi ceux qui vont déployer, donc ce qu’on dirait les box chez nos clients. On aura les ingénieurs système qui vont gérer justement toute la partie disons software, logiciel qu’il y a derrière tout ça.

Et les ingénieurs réseaux qui eux vont vraiment aller sur la couche réseau. 

On aura aussi les avant-vente qui sont justement un profil hybride entre le commercial et les techniques. 

Et après on rentre sur la partie commerciale, mais vraiment sur la partie technique, on aura ça.

Est-ce qu’une entreprise comme la vôtre arrivera à trouver cette main-d’œuvre localement ?

Par exemple, est-ce que vous êtes amenés à recruter des personnes qui sortiraient des formations délivrées en local et qu’on vient de présenter ?

Alors oui, on a actuellement d’ailleurs des stagiaires chez Dauphin Télécom, la main-d’œuvre, disons qu’on la trouve, sauf qu’elle ne reste pas forcément dans la Caraïbe.

Donc c’est là le plus gros challenge pour moi des entreprises, c’est de se dire qu’il faut de la main-d’œuvre de qualité et disponible tout de suite avec des compétences immédiates. 

Le challenge d’une entreprise, c’est d’avoir le temps de former des personnes qui sortent de formation, qui sortent d’école.

Quels conseils pourriez-vous donner à certains auditeurs qui nous écoutent et qui seraient intéressés par ces métiers ?

Euh, le conseil que je donnerais c’est de foncer quoi

L’informatique c’est vrai que ça a longtemps été l’eldorado, on s’est dit que ça allait se boucher un jour, mais en fait, quand on rentre dedans, on découvre plein d’autres métiers.

Data sscientist… il y a vraiment un panel en fait incroyable de possibilités dans l’informatique. Donc on commence effectivement en tant que développeur en tant qu’admin système et réseau et c’est en rentrant justement en entreprise qu’on découvre toutes les possibilités.

Je suis rentré dans l’informatique, aujourd’hui, je fais de la téléphonie, je suis devenu responsable solution, donc ça veut dire que je fais de la télécommunication mais version software.

Avant, ça n’existait pas, donc en fait, il faut rentrer dedans et après découvrir et effectivement, comme on a dit tout à l’heure, c’est la curiosité.

Dans l’informatique, il faut être curieux, il faut être un petit peu passionné quand même.

Et voilà, pour moi, c’est vraiment ça a été disons, une évidence, j’ai toujours voulu rentrer dans l’informatique. 

Alors c’est vrai qu’on a souvent le sentiment, et c’est sans doute une idée reçue vous me répondrez, mais vous disiez tout à l’heure que vous formez aussi à la communication, à l’échange.

On a parfois le sentiment que les personnes qui travaillent comme ça dans des métiers extrêmement techniques dans le digital, ils sont coincés derrière un ordi H24 et qu’ils n’en sortent pas alors qu’en fait pas du tout et c’est vraiment un maillon de la chaîne de l’entreprise et qui doit interagir avec tous les autres services.

Alors oui, c’est vrai que l’informaticien a longtemps été cliché comme le geek un petit peu à part. Donc au tout début, c’est vrai que les compétences de recherche qui était nécessaire pour être informaticien, ça demandait de la curiosité, ça demandait vraiment énormément de travail en dehors du travail.

Donc les informaticiens étaient considérés comme des personnes un petit peu à part. Aujourd’hui, on peut être informaticien et avoir la fibre commerciale, on peut être informaticien et être créateur et donc créatif et donc développer sur le développement.

Donc aujourd’hui, c’est vrai qu’on sort du coup de ce cliché-là.

Tout le monde n’a pas forcément effectivement cette partie communication qui est vraiment intéressante, parce que, il y en a beaucoup qui sont introvertis, qui ne vont pas forcément pouvoir se vendre. Mais aujourd’hui, l’informatique, c’est aussi le fait justement d’aller démarcher des entreprises différemment.

Donc pas forcément en tant qu’employeur, mais en tant que free-lance et de se dire que j’ai la possibilité de me vendre, d’avoir la communication. 

Une posture etc et c’est là que c’est important. 

Et les femmes dans tout ça ? Faut-il s’imposer ? Trouver sa place dans ces métiers techniques ?

Oui, oui, alors au début oui, maintenant, il y en a de plus en plus. 

Il y a beaucoup plus de femmes dans la technique. 

Donc au début, c’était un peu compliqué, il fallait vraiment montrer que je suis une femme et que je suis dans la technique.

Et surtout, que je sais de quoi je parle parce que c’est un petit peu ça.

C’est une femme dans la technique, elle ne sait pas trop ce qu’elle dit, où elle est là pour faire joli, quoi, non ? 

Et les femmes maintenant, dans la technique, elles savent exactement ce qu’elles disent, ce qu’elles vendent, ce qu’elles avancent, et c’est ça qui est intéressant.

Les challenges d’hier ne sont pas les challenges aujourd’hui et c’est grâce à des femmes qu’ils ont pu se positionner. Non, je vaux la peine de signer un contrat. 

Je vaux autant qu’un homme sur le marché du travail. 

Lina est-ce que vous souhaitez réagir ?

Oui, je trouve. Elle a tout à fait raison, surtout sur le point de la curiosité sur les domaines du numérique, si c’est technique mais aussi dans la création, ce qui est important.

Ce que j’ajouterai en tant que conseil pour ceux qui veulent y aller, c’est d’être motivé, d’être passionné. 

Et surtout restez connecté avec l’environnement parce que c’est quand même un environnement qui évolue rapidement.

Donc tout ce qui veille tout ce qui est vraiment voir quelles sont les tendances, comment ça se développe si on est community manager ou graphiste, designer ou technicien. 

Il faut avoir ce réflexe de rester connecté pour voir comment ça se développe et ça fait partie aussi des motivations pour exceller pour se développer dans ce métier. 

Alors on arrive au terme de cette émission, c’était très agréable d’échanger avec vous, à mercredi prochain pour de nouvelles actualités sur le digital et les tendances technologiques.

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